Agents IA et Docker : bacs à sable, permissions et connecteur MCP
Un agent qui peut lancer docker peut tout casser. Vous lui donnez un bac à sable, des permissions minimales et un connecteur MCP en lecture seule.
Module 6 · Docker avec des agents IA
Objectif du chapitre
Votre agent IA travaille dans un Dev Container, lit l’état de Docker via MCP et ne peut ni supprimer ni publier sans votre accord.
Prérequis : Diagnostiquer un conteneur qui plante (chapitre 23) : tag dk23 posé.
Un agent IA qui peut lancer des commandes est un collègue très rapide, qui ne connaît pas la peur. Si vous lui donnez accès à Docker « pour qu’il puisse déboguer », vous lui donnez en réalité les clés de toute la machine. Dans ce chapitre, vous enfermez l’agent dans un bac à sable, vous lui donnez une vue en lecture seule sur Docker, et vous écrivez ses règles noir sur blanc.
Comment lire le schéma
- L’agent travaille dans le Dev Container (bleu). Il lit le code de MonTour en lecture seule.
- Pour connaître l’état de Docker, il passe par le serveur MCP, qui passe lui-même par
socket-proxy. socket-proxylaisse passer les lectures (GET) et refuse les actions (POST, DELETE). C’est lui la vraie barrière.- La flèche rouge est le raccourci tentant à ne jamais prendre : monter
docker.sockdans le conteneur de l’agent.
Pourquoi l’accès au socket Docker équivaut à root
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